Bases et unités de la JG2 en France 

Laon Couvron (02)

Si la base de Laon-Couvron a principalement servi de grand pôle logistique et de base pour les bombardiers de la Luftwaffe, elle a également accueilli de manière ponctuelle ou en transit des éléments de la prestigieuse escadre de chasse JG 2 "Richthofen".

Stab/JG2 Du 2.6.40 au 12.6.40  appareils Bf 109E

I/JG2 Du 2.6.40 au 13.6.40 appareils Bf 109E

III/JG2 Du 1.6.40 au 13.6.40 appareils Bf 109E

Mardyck (59)

Au cœur de la Bataille d'Angleterre : C'est à Mardyck que s'est écrite une page majeure de l'histoire de la Jagdgeschwader 2. Des éléments clés de l'escadre — notamment le II./JG 2 — y sont basés à partir de la fin de l'été 1940 (notamment du 28 août au 23 septembre 1940), pilotant leurs Messerschmitt Bf 109E.

Stab/JG2 Du 28.8.40 au 25.9.40 appareils Bf 109E

I/JG2 Du 28.8.40 au 10.9.40 appareils Bf 109E

II/JG2 Du 28.8.40 au 23.9.40 appareils Bf 109E

 

 

 

Saint-Pol-sur-Ternoise - Brias (62)

L'âge d'or de la chasse diurne : Si Mardyck a vu la JG 2 s'illustrer en 1940, c'est l'aérodrome de Brias qui devient l'une des bases principales du III/JG 2 au cours de l'année 1941, notamment au printemps et en été, avec des stationnements prolongés et répétés.

    Montée en puissance des appareils : Depuis les pistes de Brias, les pilotes de la "Richthofen" décollent aux commandes des évolutions du célèbre chasseur allemand, passant progressivement des Bf 109E aux redoutables Bf 109F, plus performants pour le combat en altitude

Stab/JG2 Du 29.6.41 au 21.12.41 appareils Bf 109F

III/JG2 Du 3.7.41 au 17.11.41 appareils Bf 109F

11.(Höh.)/JG2 Du 7.42 au 7.42 appareils Bf 109G

 

Calais-Marck (62)

Une base de première ligne absolue : Situé à portée de vue des falaises anglaises par temps clair, Calais-Marck était un terrain d'envol idéal pour les chasseurs de la Jagdgeschwader 2. C'est ici que les groupes de l'escadre (notamment le I./JG 2 et le II./JG 2) venaient se positionner pour des missions nécessitant un temps de réaction immédiat ou une autonomie maximale au-dessus du territoire ennemi.

Stab/JG2 du 11.2.42 au 14.2.42 appareils Bf 109F

I/JG2 du 11.2.42 au 12.2.42 appareils Bf 109E/F

II/JG2 du 8.2.42 au 18.2.42 appareils Bf 109F

 

Creil (60)

Une distance salutaire avec le front : Situé plus au sud dans l'Oise, Creil permettait aux groupes de la JG 2 (comme le I./JG 2) de s'extraire du rythme infernal des combats quotidiens menés au-dessus de la Manche et du Pas-de-Calais.

Réparation et Rééquipement : C'était l'endroit idéal pour effectuer la maintenance lourde des appareils, réparer les dégâts de combat subis face à la RAF, et intégrer de nouveaux équipements ou de nouveaux pilotes loin des alertes permanentes et des mitraillages côtiers.

Stab/JG2 du 15.5.44 au 8.44 appareils Fw 190A

I/JG2 du 7.6.44 au 13.7.44 appareils Fw 190A

II/JG2 du ? au 8.44 appareils  Fw 190A

III/JG2 du 7.6.44 au 8.44 appareils Fw 190A

Abbeville Ducrat (80)

Un carrefour d'élite : Dès 1940 et surtout tout au long de 1941, Abbeville-Drucat fut l'un des "nids" favoris de la chasse allemande. Sa position géographique offrait un compromis parfait : assez proche de la côte pour intervenir rapidement sur la Manche, mais suffisamment protégé dans les terres pour servir de base de maintenance opérationnelle majeure.

II/JG2 du 18.6.41 au 24.12.41 appareils  Bf 109E/F

 

Merville-Calonne (59)

 

  • Une base d'appoint pour la chasse : Bien que Merville-Calonne ait été majoritairement dévolue aux escadres de bombardement (Kampfgeschwader) au début de la guerre, sa position stratégique dans la plaine de la Lys en faisait un site de repli et de redéploiement très utile pour l'état-major de la chasse allemande.

  • Appui aux opérations du secteur : Des éléments de la JG 2 y ont ponctuellement posé leurs roues lors de transferts entre les aérodromes de première ligne côtière (comme Calais-Marck ou Mardyck) et les bases de l'intérieur, profitant de ses infrastructures aménagées pour se réarmer rapidement.

  • II/JG2 du 10.42 au 17.11.42 appareils  Fw 190A

 

Poix-de-Picardie (80)

Tout comme Merville, l'aérodrome de Poix-de-Picardie a représenté pour la JG 2 "Richthofen" un terrain de manœuvre, de transit ou d'opération ponctuelle, s'intégrant dans le réseau dense des bases arrière et des terrains de campagne utilisés par la chasse allemande dans le nord de la France

II/JG2 du 15.3.43 au 8.43 appareils Fw 190A, Bf 109G

III/JG2 du 6.9.42 au 9.11.42 appareils Fw 190A

11.(Höh.)/JG2 du 6.9.42 au 4.11.42 appareils Bf 109G

Vitry-en-Artois (62)

Un complexe adapté aux grands escadrons : Contrairement aux petits terrains de campagne aux infrastructures légères, Vitry-en-Artois disposait d'installations solides, de pistes en dur et de vastes zones de dispersion. Cela en faisait un point d'accueil idéal pour les groupes de chasse lourds de la JG 2 lors de leurs mouvements sur le front de l'Ouest

II/JG2 du 8.43 au ??  appareils Fw 190A

Oye-Plage (62)

Une position de première ligne : Tout comme Calais-Marck ou Mardyck, Oye-Plage offrait un emplacement d'envol idéal pour les missions au-dessus du détroit de Calais et de la Manche. Les appareils pouvaient ainsi décoller et engager le combat ou former leurs escortes de bombardiers en un temps record

III/JG2 du 28.8.40 au 14.9.40 appareils  Bf 109E

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